Dark Matter revient le 28 août avec une saison 2 que même le roman n’avait pas prévue
Si vous avez raté la première saison de Dark Matter, c’est le moment de rattraper le coup avant le 28 août. Ce jour-là, Apple TV lance la deuxième salve, à raison d’un épisode chaque vendredi jusqu’au 30 octobre. Dix au total. De quoi occuper vos fins de semaine tout l’automne, et croyez-moi, c’est le genre de série qu’on regarde mieux étalée que gobée d’un coup.
Le pitch, pour ceux qui débarquent. Jason Dessen est un physicien tranquille de Chicago, marié, un fils, une vie sans éclat. Un soir, un type masqué l’enlève et le balance dans une version parallèle de sa propre existence, celle où il aurait tout misé sur sa carrière plutôt que sur sa famille. À partir de là, la série devient une course affolée à travers les mondes possibles, chaque porte ouvrant sur un Jason légèrement différent, et souvent moins sympathique que le précédent.
La grande nouvelle, c’est que cette saison 2 n’adapte plus rien. Le roman de Blake Crouch s’arrêtait à la fin de la première salve, alors Crouch a carrément écrit une suite inédite pour l’écran. On repart donc en terrain vierge, sans savoir où ça nous mène, et ça change tout quand on connaît la fin du bouquin.
La série vous tient ? Le roman qui l’a inspirée va encore plus loin dans le vertige des mondes parallèles.
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Joel Edgerton reprend le rôle de Jason, Jennifer Connelly celui de Daniela, et le duo reste la vraie colonne vertébrale du truc. Cette fois, la famille croit enfin souffler, installée dans un monde qui semble sûr. Sauf que voilà, Jason reste obsédé par la fameuse Boîte, cette machine qui ouvre les dimensions, et Daniela sombre dans une paranoïa qui menace de tout faire exploser. Alice Braga, Jimmi Simpson et Dayo Okeniyi complètent le casting.
Ce que j’aime bien dans Dark Matter, c’est que la science-fiction y sert un truc très concret et un peu douloureux: le regret. La vie qu’on n’a pas choisie, celle d’à côté, celle qu’on regarde parfois avec un pincement. La série en fait un thriller haletant plutôt qu’un cours de physique, et c’est tant mieux.
Pour qui, du coup? Pour tous ceux qui ont aimé Severance ou Devs et qui cherchent une série intelligente sans être prise de tête. Prévoyez juste de ne pas commencer un soir de semaine, parce que vous ne dormirez pas.
Crédit photo : Apple TV+
