The Terminal List revient sur Prime Video après quatre ans, et cette fois James Reece court le monde entier

Il aura fallu patienter. Quatre ans, très exactement, depuis que Chris Pratt avait rayé un à un les noms de sa liste dans la première saison. Le 21 octobre, les huit épisodes de The Terminal List saison 2 débarquent d’un coup sur Prime Video, et autant vous prévenir tout de suite : on ne reste plus cloîtré dans la vengeance intime d’un ex-Navy SEAL trahi par les siens.

Reece a réglé ses comptes. Le problème, c’est qu’un homme comme lui ne sait pas vivre une fois sa mission terminée. La saison 1 tenait du thriller psychologique, presque huis clos, avec un seul cap : abattre ceux qui avaient fait tuer sa famille et ses hommes. Là, le décor explose. On passe de la traque personnelle à l’espionnage planétaire, et ça change tout.

Cette fois, le récit s’inspire de True Believer, le deuxième roman de Jack Carr, l’ancien SEAL devenu romancier à succès. Reece se retrouve embarqué dans une conspiration qui va de Moscou à Langley, avec des ramifications jusque dans son propre passé familial. Le tournage balade le personnage à travers l’océan Indien, l’Afrique du Nord et australe, le Moyen-Orient et l’Europe. On n’est plus dans la forêt américaine, on est partout.

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Si la série vous happe, les romans de Jack Carr qui l’ont inspirée vont encore plus loin : voici l’intégrale des six tomes.

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Autour de Pratt, le casting s’étoffe sérieusement. Olga Kurylenko, Arnold Vosloo ou encore Costa Ronin viennent grossir les rangs, de quoi donner un peu d’épaisseur à cette galerie de barbouzes et d’ennemis intimes. Et si vous aviez aimé Dark Wolf, la préquelle sortie l’an dernier avec Taylor Kitsch, vous retrouverez ici le même univers, juste un cran plus ambitieux.

Alors à qui ça s’adresse ? Clairement à ceux qui aiment les thrillers d’action virils et nerveux, les Jack Reacher, les séries où un type encaisse beaucoup et rend coup pour coup. Ce n’est pas de la grande subtilité, et ça ne prétend pas l’être. C’est de l’action carrée, efficace, avec juste assez de paranoïa géopolitique pour tenir sur huit heures.

Reste à voir si le passage au format globe-trotter ne diluera pas ce qui faisait la force brute de la saison 1, cette colère froide et concentrée. Mais bon, huit épisodes d’un coup un soir d’automne, c’est exactement le genre de marathon qu’on se garde pour un week-end pluvieux. Et des week-ends pluvieux, il va y en avoir.

Crédit photo : Prime Video