Evil Dead Burn ramène les deadites au cinéma le 8 juillet, et c’est un Français qui tient la tronçonneuse
Il y a des sagas qu’on croit endormies et qui reviennent toujours vous mordre le mollet. Evil Dead, c’est exactement ça. Le sixième film de la franchise débarque dans les salles françaises le 8 juillet, deux jours avant les États-Unis, et pour une fois on peut se vanter d’y être un peu pour quelque chose. Derrière la caméra, il y a Sébastien Vaniček, le réalisateur français révélé par Vermines, ce huis clos avec des araignées qui vous grattait la peau pendant des semaines.
Sam Raimi, le créateur historique de la saga, l’a repéré là-dessus et lui a confié les clés. Il faut le faire, quand même. Un cinéaste français qui hérite d’un des monuments de l’horreur américaine, ça n’arrive pas tous les jours.
L’histoire tient en quelques mots, et c’est mieux comme ça. Une femme vient de perdre son mari et cherche du réconfort chez sa belle-famille. Sauf que voilà, un par un, les proches se transforment en deadites, ces morts-vivants possédés qui font la marque de fabrique de la série. Et elle découvre que les vœux prononcés de son vivant la poursuivent jusque dans la mort. Un « jusqu’à ce que la mort nous sépare » pris très, très au sérieux.
Envie de réviser avant la séance ? Toute la saga qui a inventé les deadites est réunie dans un coffret.
Evil Dead – Intégrale 5 films (Blu-ray) → voir sur Amazon
Lien affilié Amazon. En tant que Partenaire Amazon, je réalise un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises.
Dans le rôle principal, on retrouve Souheila Yacoub, formidable actrice franco-suisse qu’on a vue chez Dune et ailleurs. À ses côtés, Hunter Doohan, aperçu dans Mercredi, et Luciane Buchanan. Le tournage s’est fait en Nouvelle-Zélande, terrain de jeu habituel des grosses productions, et le film reste un chapitre autonome. Pas besoin d’avoir révisé les épisodes précédents pour plonger dedans.
Alors, on y va ? Si vous aimez l’horreur qui tache, oui, clairement. La saga a toujours assumé son mélange de gore généreux et d’humour noir, et Vaniček a prouvé avec Vermines qu’il savait installer la tension avant de tout faire exploser. Evil Dead Rise, le précédent, avait remis la franchise sur de bons rails en 2023, et l’attente est du coup plutôt haute.
Un conseil tout bête : ce n’est pas un film à emmener voir par mégarde avec quelqu’un de sensible. Ça va crier, ça va gicler, et c’est précisément le contrat. Pour les amateurs de sensations fortes, c’est la sortie estivale qui tombe pile.
Crédit photo : AlloCiné
